
Vous le voyez s'investir, encaisser, douter. Vous voulez l'aider sans en rajouter. La préparation mentale lui donne un espace qui n'est ni le vôtre, ni celui de son coach.
Il veut trop bien faire, il se juge dur, et il porte le résultat comme une dette.
Ni à vous, ni à son coach. Alors ça sort autrement : nervosité, silence, larmes, abandon.
Encourager sans peser, soutenir sans envahir : la frontière est fine et personne ne vous l'explique.
École, sommeil, vie sociale, alimentation : l'équilibre se joue aussi en dehors du gymnase.
Après une défaite ou une saison difficile, l'envie retombe et vous ne savez pas comment répondre.
Beaucoup de promesses circulent. Vous voulez quelqu'un qui connaît vraiment le milieu de la compétition.
J'ai entraîné des jeunes compétiteurs pendant 20 ans. Je sais à quel point un mot mal placé, une attente implicite ou une comparaison peuvent peser sur un adolescent.
L'accompagnement se fait avec votre enfant, dans la confidentialité de nos séances. Vous, vous êtes tenu au courant du cadre et des objectifs, jamais du contenu intime.

Ce que les parents me demandent le plus souvent avant de me confier leur enfant.
Le plus souvent à partir de 12 ans, mais j'accompagne avec plaisir des jeunes dès 8 ans : il n'y a pas d'âge pour rencontrer des difficultés, ni pour apprendre à gérer ses émotions et sa confiance en soi.
Peu d'intervenants savent coacher des enfants, parce que ce n'est généralement pas enseigné en formation. Avec 20 ans d'entraînement de jeunes boxeurs en club, j'ai appris à adapter mes séances à leur âge : vocabulaire simple, anecdotes de compétition, exercices concrets, vidéos.
Je ne sais pas si je suis le meilleur. Ce dont je suis sûr, c'est que je fais tout pour être meilleur dans six mois qu'aujourd'hui. La meilleure question à vous poser : « qui comprendra et inspirera le mieux mon enfant ? »
Je viens du même monde que lui : le gymnase, les gants, les pesées, les corners. Je m'entraîne encore et je continue à me former, parce que c'est ce qui me rend meilleur dans ce métier.
Ne choisissez pas seulement une profession pour aider votre enfant, choisissez une personne. Et si je ne suis pas la bonne personne, je m'engage à vous réorienter vers un professionnel de mon réseau qui correspond mieux à votre besoin.
Les séances se déroulent le plus souvent à trois (un parent, l'enfant et moi), ou en alternance : l'enfant seul, le parent seul, puis tous ensemble. C'est l'enfant qui décide de ce qu'il souhaite garder confidentiel.
L'objectif n'est pas d'en faire une machine à médailles, c'est de lui donner les outils mentaux pour traverser ses défis sportifs et personnels. Et souvent d'apaiser la relation parent-enfant autour de la compétition, en la sortant de la culpabilité et de la frustration.
Le tarif et la durée dépendent de votre projet. Je vous propose toujours une séance stratégique offerte d'1 heure pour identifier ensemble le bon format, avant tout engagement.
En général, un accompagnement individuel dure au minimum 3 mois : c'est la durée nécessaire pour qu'un changement profond s'installe. Et je n'engage jamais plus de 10 athlètes en simultané, pour garantir la qualité du suivi.
Vous êtes son parent, et c'est déjà le rôle le plus important. Le meilleur cadeau que vous pouvez lui faire, c'est un endroit où sa valeur ne dépend pas de son dernier résultat.
Mon travail, c'est de prendre en charge la partie mentale de sa performance pour que vous puissiez revenir à votre place : celle qui soutient.
Je t'offre une séance stratégique d'1 heure pour que tu me dises tout sur ton projet et que je vois si je peux — et comment — t'aider.