
Vous le voyez s'investir, encaisser, douter. Vous voulez l'aider sans en rajouter. La préparation mentale lui donne un espace qui n'est ni le vôtre, ni celui de son coach.
Il veut trop bien faire, il se juge dur, et il porte le résultat comme une dette.
Ni à vous, ni à son coach. Alors ça sort autrement : nervosité, silence, larmes, abandon.
Encourager sans peser, soutenir sans envahir : la frontière est fine et personne ne vous l'explique.
École, sommeil, vie sociale, alimentation : l'équilibre se joue aussi en dehors du gymnase.
Après une défaite ou une saison difficile, l'envie retombe et vous ne savez pas comment répondre.
Beaucoup de promesses circulent. Vous voulez quelqu'un qui connaît vraiment le milieu de la compétition.
J'ai entraîné des jeunes compétiteurs pendant 20 ans. Je sais à quel point un mot mal placé, une attente implicite ou une comparaison peuvent peser sur un adolescent.
L'accompagnement se fait avec votre enfant, dans la confidentialité de nos séances. Vous, vous êtes tenu au courant du cadre et des objectifs, jamais du contenu intime.

C'est la phrase que les parents tapent le plus souvent avant de me contacter. Voici ce qu'elle recouvre en réalité, et ce qu'on peut en faire.
Ces situations concernent la boxe anglaise, la boxe française, le kick-boxing, le MMA, la boxe thaï et le judo. Voir aussi la page préparateur mental sports de combat.
Ce que les parents me demandent le plus souvent avant de me confier leur enfant.
J'accompagne les enfants à partir de 12 ans. Les outils sont adaptés à l'âge et à la maturité de chaque jeune.
Oui, et c'est même bon signe : le stress prépare le corps. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'il l'empêche de dormir, de manger, ou qu'il gâche les jours précédant la compétition.
Dans ce cas, l'activation arrive trop tôt et trop fort. On apprend à votre enfant à la ramener au bon niveau, avec des outils concrets qu'il peut utiliser seul dans le vestiaire.
C'est la situation la plus fréquente. L'écart n'est pas technique : sous enjeu, le cerveau reprend le contrôle sur des gestes qui devraient être automatiques. L'enfant réfléchit au lieu d'agir, il est en retard d'un temps, il subit.
Derrière cet excès de contrôle, il y a presque toujours une peur de décevoir. Une fois nommée, elle devient travaillable.
Ne décidez rien à chaud, surtout pas juste après une défaite. Souvent, l'envie d'arrêter est le signe qu'il n'a plus d'outil pour affronter ce qu'il ressent, pas qu'il n'aime plus son sport.
Une séance permet généralement de distinguer les deux. Et s'il souhaite réellement arrêter, c'est une décision qui lui appartient — mon rôle n'est pas de le retenir.
Je ne sais pas si je suis le meilleur. Ce dont je suis sûr, c'est que je fais tout pour être meilleur dans six mois qu'aujourd'hui. La meilleure façon de savoir si le courant passe est d'essayer : la première séance diagnostic est offerte, et sans engagement.
Regardez surtout si la personne connaît réellement le milieu des sports de combat — le vestiaire, la pesée, l'attente, le corner — et si elle est capable de vous dire non.
Les séances se déroulent le plus souvent à trois (un parent, l'enfant et moi), ou en alternance : l'enfant seul, le parent seul, puis tous ensemble. Le cadre est posé dès le départ et votre accord est requis à chaque étape.
Une règle est non négociable : votre enfant doit être d'accord pour venir. Un accompagnement imposé ne fonctionne pas.
Vous êtes informé du cadre, des objectifs et de la progression. Le contenu intime de ce que votre enfant confie reste confidentiel — c'est cette confiance qui rend le travail possible.
La seule exception concerne les situations de danger, où j'ai un devoir d'alerte et où je vous préviendrais immédiatement.
Le tarif et la durée dépendent de votre projet. Je vous propose toujours une séance diagnostic offerte d'1 heure pour identifier ensemble le besoin réel avant de parler de format ou de tarif.
Oui. J'accompagne des jeunes en France, en Belgique, en Suisse et au Canada en visio. Pour les mineurs, je demande simplement qu'un parent soit présent au début de la première séance pour poser le cadre ensemble.
Le psychologue intervient sur le champ du soin, la préparation mentale sur celui de la performance : j'entraîne des compétences mentales chez un jeune qui va bien.
Si une situation relève du soin, je vous le dis clairement et je vous oriente. C'est une question de sérieux, pas de modestie.
Vous êtes son parent, et c'est déjà le rôle le plus important. Le meilleur cadeau que vous pouvez lui faire, c'est un endroit où sa valeur ne dépend pas de son dernier résultat.
Mon travail, c'est de prendre en charge la partie mentale de sa performance pour que vous puissiez revenir à votre place : celle qui soutient.
Je t'offre une séance diagnostic d'1 heure pour que tu me dises tout sur ton projet et que je vois si je peux — et comment — t'aider.